Ingrédients
- 10 cm kombu séché
- ¼ courge potimarron (environ 250 g)
- 1 gros navet ou 1 morceau de daïkon
- 2 carottes
- 1 morceau racine de lotus (renkon) — optionnel
- 2 à 3 c. à soupe tamari
- 1 cm eau au fond de la casserole
Pour 3 à 4 personnes, en plat principal ou accompagnement
Préparation
- Rincer le kombu rapidement. Le placer entier au fond d'une casserole à fond épais ou d'une cocotte en fonte. Verser environ 1 cm d'eau.
- Couper les légumes en gros morceaux réguliers — quartiers, tronçons de 4 à 5 cm. Ils doivent être assez gros pour tenir à la cuisson sans se défaire.
- Disposer les légumes sur le kombu en les empilant par densité : les racines dures (carotte, navet, lotus) en bas, la courge plus tendre au-dessus.
- Couvrir hermétiquement. Porter à feu vif jusqu'aux premières vapeurs qui s'échappent du couvercle — cela prend 3 à 5 minutes.
- Réduire immédiatement à feu très doux. Cuire 25 à 35 minutes sans ouvrir le couvercle. La vapeur intérieure fait tout le travail.
- Après 25 minutes, vérifier la tendreté d'un morceau de carotte avec la pointe d'un couteau. Si elle est tendre, c'est prêt.
- Verser le tamari en filet sur les légumes. Remettre le couvercle et laisser reposer 5 minutes hors du feu, le temps que le tamari s'imprègne.
- Couper le kombu en carrés ou en lanières et le servir avec les légumes — il est délicieux, doux et légèrement gélatineux.
Note macrobiotique
Le nishime est la cuisson yang par excellence — longue, fermée, concentrée. Très peu d'eau : les légumes ne bouillent pas, ils transpirent. L'algue kombu cède ses minéraux (iode, calcium, magnésium) au jus de cuisson qui nourrit chaque morceau. Ce plat convient aux personnes affaiblies, aux convalescents, aux hivers rigoureux. En macrobiotique, il est recommandé une à deux fois par semaine pour consolider l'énergie profonde.